La chienne présente un cycle sexuelle que l’on appel monooestrien, c’est à dire qu’elle aura un à deux cycles par année séparé

La reproduction  chez la chienne

 

Faire reproduire sa chienne n’est pas toujours aussi facile que l’on pourrait le penser et cela pourra devenir encore plus difficile au sein d’un élevage. Malgré de bonnes connaissances, une bonne observation et de la patience, les échecs pourront être fréquents et il faudra essayer d’en comprendre les raisons. C’est pourquoi nous allons essayer de rappeler quelques points qui  nous paraissent importants.

Avant toute tentative de saillie il faudra s’assurer, par un contrôle vétérinaire, que la chienne ne présente aucun symptôme pathologique tel que vulvite ou vaginite par exemple et qu’elle a été correctement vermifugé et vacciné. Il faudra naturellement également veiller à la provenance de l’étalon et à son état sanitaire.

Il paraît sage d’attendre l’âge de deux ans pour effectuer la première saillie ; la chienne sera ainsi plus à même de supporter ce stress et cette fatigue. Néanmoins, il sera parfois souhaité de la faire porter plus tôt ; il faudrait alors au moins que la chienne ait finit sa croissance et qu’elle ait eu deux cycles de chaleurs.

La chienne présente un cycle sexuel que l’on appel monooestrien, c’est à dire qu’elle aura un à deux cycles ovulatoires par année séparés par des intervalles de repos sexuel relativement longs.  Pendant le cycle sexuel qui dure une vingtaine de jours il n’y a qu’un très court moment où la chienne est fécondable. Des études montrent que la majorité des cas d’infertilité (chienne restée vide après saillie) sont dûs à un mauvais choix du moment de la saillie. Statistiquement c’est entre le 9e et le 14e jour des chaleurs que la chienne a le plus de chance d’être fécondée. Cependant, si l’on ne tente une saillie que durant cette période il faudra alors compter avec un taux d’échec relativement important (environ 20% d’après le Dr C. Dumon).  Ceci est lié principalement à diverses raisons :

 

Comment peut-on donc augmenter les chances de réussite ?

 

La confirmation définitive de la gestation est difficile à établir précocement avec sûreté. Elle pourra se faire sur la base: